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3 12.06.2019 14:06:13 14:06

Vie extraterrestre : les exoplanètes habitables seraient moins nombreuses qu’on le pensait

Des planètes sur lesquelles la vie peut apparaître, il devrait y en avoir un certain nombre. Mais les planètes sur lesquelles une forme de vie complexe a pu se développer seraient, selon des chercheurs américains, beaucoup plus rares quon ne le pensait. Les exoplanètes étant globalement moins hospitalières que prévu.

Vous aimez nos Actualités ?Inscrivez-vous à la lettre dinformation La quotidienne pour recevoir nos toutes dernières Actualités une fois par jour.Les astronomes qualifient de zone d’habitabilité, les régions de lespace dans lesquelles les conditions sont a priori favorables à lapparition de la vie.

Des régions dans lesquelles de leau liquide est susceptible dexister à la surface dune exoplanète. Et cest donc tout naturellement que les recherches de vie extraterrestre se sont, au fil des années, concentrées sur ces zones particulières.Mais, si cette définition semble appropriée à la recherche de microbes unicellulaires élémentaires, elle pourrait finalement bien moins convenir à des créatures plus complexes.

Des chercheurs de luniversité de Californie Riverside (États-Unis) rapportent aujourdhui quune accumulation de gaz toxiques dans latmosphère de la plupart des planètes les rend impropres à lémergence d’une vie complexe telle que nous la connaissons.« Pour la première fois, nous avons considéré que les limites physiologiques de la vie sur Terre pourraient prédire lapparition dune vie complexe ailleurs dans lUnivers », raconte Timothy Lyons, professeur en biogéochimie.

Résultat : concernant les formes de vie complexes, les niveaux prévus de gaz toxiques réduisent la zone dite dhabitabilité de moitié. Ils vont même jusquà la réduire à néant, dans certains cas.
Sur ce schéma, on découvre la largeur de la zone d’habitabilité (potential for liquid water) et en bleu, la zone dans laquelle, selon les chercheurs de l’université de Californie Riverside (États-Unis), de la vie complexe est susceptible de se développer.

© Université de Californie Riverside Des niveaux de CO2 et de CO invivablesLes chercheurs présentent le cas du dioxyde de carbone (CO2). Au-delà dun certain niveau, ce gaz est en effet mortel pour lHomme et les animaux. Or, pour maintenir de leau à létat liquide à la périphérie de la zone dhabitabilité classique, une planète peut avoir besoin « de dizaines de milliers de fois plus de CO2 que sur la Terre ».

. Une quantité qui dépasse largement les niveaux connus de toxicité.Publicité“Notre.....


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