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4 07.08.2019 20:32:45 20:32

Très critiqué, Trump se rend sur les lieux de deux fusillades meurtrières

Le président américain a beau affirmer que les tueries n’ont rien à voir avec lui, nombre de ses opposants lui reprochent d’attiser la raine raciale dans le pays Donald Trump s’est envolé mercredi matin pour Dayton, dans l’Ohio, avant de se rendre à El Paso, au Texas, deux villes endeuillées par les fusillades du week-end où le président peut s’attendre à recevoir un accueil mitigé, voire froid.

Deux jeunes tireurs ont, à moins de 13 heures d’intervalle, fait 22 victimes dans le Texas puis neuf dans l’Ohio.Avant de quitter la Maison Blanche, le président américain a réaffirmé que les récentes tueries n’avaient rien à voir avec lui et que ceux qui l’accusaient d’attiser la haine raciale aux États-Unis cherchaient à tirer un profit politique de leurs critiques.

La partition du milliardaire républicain est difficile à jouer. On attend du dirigeant en lui qu’il apaise les tensions et réconforte une nation traumatisée par ces énièmes tragédies. Mais l’ancien homme d’affaires conservateur, qui s’est fait élire en traitant les Mexicains de violeurs et évoque régulièrement une invasion des États-Unis par les migrants d’Amérique centrale, est pointé du doigt.

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Donald Trump va-t-il atterrir à Bordeaux – Mérignac ? Le plus important, c’est de voir la mer : à Lacanau, quand les enfants découvrent l’océanIl n’a rien à faire à El PasoÀ l’appel de l’organisation de défense des migrants Border Network for Human Rights, Rachel Curtis se rendra ainsi mercredi en début d’après-midi dans le parc Washington d’El Paso, près du Rio Grande marquant la frontière entre les États-Unis et le Mexique, pour brandir une pancarte hostile au président.

Je suis dégoûtée. L’homme le plus intolérant du pays est la dernière personne dont nous avons besoin pour nous réconforter. Il n’a rien à faire à El Paso. Rachel Curtis Le maire républicain d’El Paso, Dee Margo, a laissé entendre qu’il n’avait pas vraiment eu le choix.

Accueillir le président relève de sa fonction, a souligné celui qui avait dénoncé en février les mots utilisés par Donald Trump pour décrire sa ville.Cette dernière était considérée comme l’une des villes les plus dangereuses du pays avant l’érection d’une barrière, avait avancé le locataire.

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