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Chicas : les projets du groupement hospitalier de territoire

Automatisation du circuit du médicamentDepuis cet été, un robot de pharmacie permet de préparer les médicaments des patients. Les piluliers sont réalisés par un automate et les médicaments, étiquetés au nom du patient, sont placés dans des armoires en doses unitaires.

« Le service gériatrie utilise actuellement l’automate et dans les prochains mois, tous les services en bénéficieront ». Ce robot se divise en deux modules, l’un à Gap pour les matières sèches et l’autre à Briançon pour les matières liquides.

Cette acquisition vise à entraîner une diminution des coûts de fonctionnement liés au stockage dans les unités de soins, optimiser la logistique pharmaceutique et à faire gagner du temps aux soignants et accroître la sécurité pour les patients.

TélémédecineCette thématique se décline en quatre projets. Actuellement, la gériatrie fait appel à la télémédecine. Ainsi, les vingt Ehpad (Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) seront, au final, équipés de tablettes. Via cet outil, il est possible d’avoir une téléconsultation avec un gériatre, d’avoir l’avis d’un spécialiste du Chicas.

En cardiologie, la télémédecine est utilisée. Ainsi, les électrocardiogrammes sont directement envoyés au cardiologue, via un cheminement sécurisé. En lien avec le centre 15, il s’agit d’équiper les territoires isolés, dont les refuges en montagne. « Par exemple, au refuge des Écrins, les pisteurs ont été formés à l’utilisation d’un objet connecté.

Celui-ci permet par exemple de prendre la tension, d’avoir des éléments grâce au branchement d’électrodes… Les données sont enregistrées. » Les outils de visio pour les professionnels des urgences et Samu-Smur mis en place permettent de pratiquer des soins d’urgence dans des territoires isolés. En 2021, le suivi des constantes de patients identifiés comme souffrant de maladies chroniques (diabète, insuffisance respiratoire ou cardiaque…) pourra se faire en télémédecine.

Pôle inter-établissements en gastro-entérologieDepuis l’an dernier, les personnels des services de gastro-entérologie de Briançon, Embrun et Gap ont le même chef de service, suivent des formations communes, adoptent le même protocole médical. Cela permet d’homogénéiser les pratiques sur le territoire et de garantir une prise en charge de qualité et de proximité.

Laboratoire de biologie médicaleLes équipes de biologistes de Gap, Sisteron et Briançon travaillent depuis trois ans sur une répartition des analyses afin d’optimiser les fonctionnements sur les trois sites. Le choix d’un laboratoire commun a été acté. Il y a un chef de service unique et l’automate a été acheté ensemble, grâce à l’aide de l’Agence régionale de santé.

. « Le patient est prélevé au plus près de chez lui. Le sang arrive ensuite au plateau.....


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