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19 17.11.2019 01:14:34 01:14

Soutiens aux « gilets jaunes » ou dénonciation des casseurs, les politiques divisés sur l’« acte 53 »

Le premier anniversaire des « gilets jaunes », qui ambitionnaient de donner un second souffle au mouvement de contestation sociale, samedi 16 novembre, a été entaché par des tensions, notamment dans certains quartiers de Paris. A l’issue d’une journée de mobilisation dans plusieurs villes de France et sur les ronds-points, la classe politique s’est montrée divisée entre soutien aux manifestants et dénonciation des casseurs.

Au sein de La France insoumise (LFI), c’est l’appui aux « gilets jaunes » qui a primé. Le député Eric Coquerel estimant ainsi sur Twitter que la préfecture de police de Paris « avait plus pour objectif d’empêcher la marche (…) que de garantir le droit de manifester ». Pour le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure, « la colère et le désespoir sont toujours là, et la violence inacceptable s’accroît dangereusement ».

« Il n’y a pas d’ordre sans justice », a-t-il rappelé. Le porte-parole du Rassemblement national Sébastien Chenu a pour sa part fustigé sur BFMTV la politique du gouvernement : « Emmanuel Macron est passé complètement à côté de ce que demandent les « gilets jaunes ». Il a eu une réponse superficielle et uniquement comptable.

» « On est très loin des revendications » A droite, chez Les Républicains (LR), l’heure était plus à la dénonciation des violences qui se sont déroulées dans la capitale, place d’Italie dans le 13e arrondissement. « S’attaquer aux forces de l’ordre et aux pompiers, vandaliser des monuments commémoratifs, détruire et voler… Comment sommes-nous tombés si bas que cela puisse arriver en plein Paris ? », a ainsi estimé le député européen François-Xavier Bellamy.

A l’instar de plusieurs élus de sa formation, il a appelé à ce que la justice soit « implacable ». Benjamin Griveaux, candidat La République en marche (LRM) à la mairie de Paris a, lui aussi, dénoncé le « saccage » de la place d’Italie, tandis que Jérôme Coumet, le maire divers gauche du 13e arrondissement, s’est dit « effondré » d’avoir assisté « à des violences tout l’après-midi » : « Je trouve qu’on est très loin des revendications et beaucoup plus près d’actions violentes que je juge gratuites.

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