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Le volleyeur français Earvin Ngapeth arrêté au Brésil pour harcèlement sexuel



Earvin Ngapeth lors d’un match de l’équipe de France contre la Russie, à Berlin le 6 janvier 2016. JOHN MACDOUGALL / AFP Earvin Ngapeth, star de l’équipe de France de volley, a été arrêté lundi 9 décembre à Belo Horizonte (sud du Brésil), accusé de harcèlement sexuel envers une femme dont il a giflé les fesses, a indiqué la police locale.

D’après la plainte, Ngapeth, 28 ans, a fessé une femme de 29 ans dans une salle de spectacle. La femme était accompagnée de son compagnon et d’un ami. Elle a réagi en donnant un coup au bras du joueur et a appelé la police, qui a alors transféré le volleyeur et la plaignante dans un commissariat.

Le joueur se serait défendu en expliquant qu’« en France, il est courant, notamment lors des matches de volley, de donner des tapes indiscrètes sur les fesses, que ce soient celles d’hommes ou de femmes », a expliqué à l’Agence France-Presse le bureau de presse de la police. Lire aussi « Et à la fin, on ne gagne rien » : triste épilogue pour l’Euro de volley des Bleus « Ni une agression, ni une offense » en France D’après la police, Ngapeth aurait également précisé « qu’en France toucher les fesses d’une femme n’est ni une agression ni une offense, et a expliqué qu’il avait confondu la victime avec une connaissance ».

D’après les médias brésiliens, Ngapeth est dans l’attente de la décision d’un juge de le maintenir ou non en prison, alors qu’au Brésil, la libération sous caution n’existe pas pour des plaintes pour harcèlement sexuel. Earvin Ngapeth est l’un des meneurs de l’équipe de France de volley.

Il se trouvait la semaine dernière à Betim, en périphérie de Belo Horizonte pour le Mondial des clubs avec le Zenit Kazan, l’une des meilleures équipes au monde, prenant la troisième place de la compétition. Le club russe doit jouer un match de Ligue des champions dès mercredi en Belgique à Maaseik.

En avril 2016, Earvin Ngapeth avait été condamné à trois mois de prison avec sursis pour l’agression d’un contrôleur de la SNCF. Les faits avaient été requalifiés de violences volontaires en violences involontaires en appel, et les poursuites abandonnées. Contribuer Partage Partager sur Facebook Partager sur Facebook Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail Partager sur Messenger Partager sur Messenger Partager sur Whatsapp Partager sur Whatsapp Plus d’options Plus d’options Plus d’options Twitter Linkedin Copier le lien Dans la même rubrique .

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