×
4 10.12.2019 17:12:35 17:12

A Marseille, une campagne pour les élections municipales façon puzzle



Le sénateur Bruno Gilles (à droite), candidat divers droite à la mairie de Marseille, et le président de la région Sud, Renaud Muselier, le 27 septembre. CLEMENT MAHOUDEAU / AFP La campagne des municipales à Marseille accélère violemment mais ne s’éclaircit guère. A près de trois mois du premier tour, le casting des candidatures s’est considérablement enrichi ces dernières heures.

A la présidente de la métropole Aix-Marseille-Provence, Martine Vassal, favorite des sondages et adoubée par Les Républicains (LR), au sénateur Rassemblement national (RN) Stéphane Ravier et à la tête de liste du pôle écologiste piloté par Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Sébastien Barles, candidats déclarés à la succession du maire LR Jean-Claude Gaudin, qui ne se représente pas, s’ajoutent désormais d’autres prétendants.

La sénatrice Samia Ghali, 51 ans, en rupture avec le Parti socialiste, a officialisé sa candidature dans l’air depuis mai, dans un entretien au Journal du dimanche, le 8 décembre. La commission nationale d’investiture La République en marche (LRM), dont les « marcheurs » locaux attendaient la décision depuis plus de six mois, a finalement validé, lundi 9 décembre au soir, le choix comme tête de liste de l’ancien président de l’université Aix-Marseille, Yvon Berland, 68 ans.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Municipales : à Marseille, La République en marche choisit Yvon Berland Dans la matinée, le sénateur Bruno Gilles, en course, lui, depuis quinze mois, a confirmé qu’il ne jetait pas l’éponge. Lourdement battu par Martine Vassal pour l’investiture LR, il a choisi de quitter LR et la présidence de la fédération départementale pour poursuivre sa campagne municipale comme candidat divers droite.

Enfin, Christophe Madrolle, 54 ans, président de l’Union des écologistes (UDE) – titre que lui conteste une branche de ce microparti –, a présenté ses quatorze propositions « pour faire respirer Marseille » et les personnalités qu’il promet d’aligner sous l’étiquette Les Ecologistes. « C’est le combat politique de ma vie » « On y voit un peu plus clair sur la ligne de départ, même s’il reste encore à connaître le nombre de candidats à gauche, concède Bruno Gilles, vieux routier des campagnes municipales marseillaises.

Mais je doute que tous ces prétendants soient réellement capables d’aligner 303 candidats et de déposer des listes dans les huit secteurs de la ville. Certains cherchent juste des alliances, voire une place sur une autre liste. » Le sénateur, lui, promet d’être présent partout le 15 mars 2020, malgré la rupture avec sa famille politique.

. Dans son quartier général de campagne, entouré de ses soutiens, il a confirmé, lundi, sa détermination : « J’ai toujours dit que je serais candidat avec ou sans l’accord de mon parti. Je ne comprends pas qu’on s’interroge maintenant. » ..


code de nouvelles: 388039  |  lemonde
Toutes les nouvelles ont été recueillies par AllFrenchNews Crawler