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Carcassonne : une action devant Jules-Fil pour dénoncer les épreuves de contrôle continu du bac

Pas de blocage, mais un tractage matinal des syndicats et des Gilets pour dénoncer les conditions d'organisation de la réforme du bac, pour ce premier jour des épreuves communes de contrôle continu (E3C). Le baccalauréat 2021 a donc débuté ce mardi 21 janvier pour les épreuves de 1re de Jules-Fil, appelés à plancher en histoire-géographie, anglais et espagnol (ainsi qu'en mathématiques pour les élèves de séries technologiques) dans le cadre des épreuves communes de contrôle continu (E3C).

L'occasion saisie par les syndicats (Solidaires, FSU, CGT) et les Gilets jaunes pour se rassembler devant l'établissement et pointer du doigt les conditions d'organisation de ces épreuves, entre "banque nationale de sujets ouverte en retard, préparation difficile pour les élèves comme pour les professeurs, disparités locales créant une rupture de l'égalité entre les élèves".

Un état d'impréparation assez terrible À Jules-Fil, précisait Patrick Borde, pour la FSU 11, les enseignants de mathématiques et d'histoire-géo "ont décidé de ne pas choisir de sujets, c'est donc la direction, comme les textes le prévoient, qui les a sélectionnés".

Devant le lycée, l'action symbolique visait à protester contre un "état d'impréparation assez terrible" , jusque dans le choix de scanner des copies avant correction, avec le risque d'effacer les écrits selon les stylos employés. Sans oublier, sur le fond, une disparité d'organisation contraire au principe d'égalité : "Il est envisageable que des élèves qui ont passé les épreuves les publient sur les réseaux.

Même si la probabilité que les mêmes sujets tombent pour d'autres est certes faible, l'équité est mise en question. Dans certains établissements, toutes les épreuves sont regroupées le même jour, dans d'autres elles sont étalées. On est sur un bac propre à chaque établissement."
Syndicats et Gilets étaient réunis devant le lycée Jules-Fil ce matin dès 7 h.

- Independant - NATHALIE AMEN VALS La preuve selon le représentant syndical que la réforme a été engagée "très vite, trop vite". Menant donc à cette action symbolique devant Jules-Fil, sans cependant empêcher l'entrée des élèves dans un établissement devant lequel quelques policiers étaient présents dès 7 h.

Reste le sentiment répété par Patrick Borde que, "faire une action autour d'une épreuve, ça montre tout de même notre lassitude. En juin dernier, la grève de la surveillance des épreuves, c'était déjà franchir une ligne rouge, une limite qui est tombée. Parce qu'on est avant tout là pour la réussite de nos élèves.

." La semaine prochaine, c'est au lycée Sabatier que les.....


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