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4 14.02.2020 14:02:54 14:02

Syrie : "J’ai très peur pour mes enfants", dit une Française détenue

Dans ce camp, il y a 70.000 personnes dont 11.000 étrangères. Parmi elles, plusieurs dizaines de Françaises, avec leurs enfants. Cest un endroit très particulier car il est à mi-chemin entre un camp et une prison. D’un côté, on dirait vraiment un camp avec toutes ces tentes blanches fournies par l’ONU, mais de l’autre c’est aussi une prison puisque personne ne peut sortir librement.

Et encore moins les djihadistes étrangères qui sont toutes regroupées dans un endroit, encore plus surveillé, entouré par des gardes armées et des clôtures. On estime qu’il y aurait environ 250 enfants français et une centaine de femmes françaises ici. La plupart sont là depuis 1 an, depuis la chute de lÉtat islamique.

Leurs conditions de vie dans ce camp sont très précaires. Surtout en plein hiver. En ce moment, il fait moins de zéro. Les familles vivent dans des tentes qui sont souvent très abîmées. Cette Française fait justement la queue pour en obtenir une nouvelle. Elle a deux enfants et sinquiète pour leur santé.

Ils ont les pieds enflés à cause du froid parce qu’il gèle, explique-t-elle. On gèle carrément. Il y a de fortes rafales de vent ici. On se chauffe avec un poêle, c’est un peu dangereux car ça peut exploser. Donc ça brûle pas mal de tentes. L’eau est gelée. Le matin il faut faire chauffer l’eau pour faire fondre la glace et pour faire la vaisselle ou autre.


Les femmes se bousculent vers cette camionnette pour tenter d'obtenir une nouvelle tente. Un marché noir des tentes existe aussi : 50 à 80 $ pour en obtenir une. Crédits : RTL/Emilie Baujard/Jonathan Griveau | Date : 14/02/2020 6 > Facebook Twitter GG+ LinkedIn fermer



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