×
31 15.05.2019 20:24:15 20:24

Comment se protéger de la lumière bleue des LED

Éclairage domestique, lampadaires, phares des voitures, écrans de téléphones portables… la lumière bleue émise par les LED est partout. Bon marché, très économe en énergie, à longue durée de vie, cet éclairage s’est généralisé depuis quelques décennies à la faveur du retrait du marché des ampoules à incandescence et halogènes classiques.

Mais attention, certains types de LED, riches en « lumière bleue », représentent un danger pour la santé, souligne le dernier avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), qui avait déjà souligné les risques pour la rétine des éclairages artificiels dans un avis en 2010.

[#Rapport📖] #LED : l’@Anses_fr publie une nouvelle expertise au regard des nouvelles connaissances scientifiques. #Lumière➡ https://t.co/IfzXvrX1cK pic.twitter.com/hRTVF6VPdA— Anses (@Anses_fr) 14 mai 2019Quels dangers pour la santé ?« L’exposition à une lumière intense et aiguë des LED est phototoxique car elle entraîne la perte irréversible de cellules rétiniennes qui peut conduire à une baisse de l’acuité visuelle », précise l’organisme chargé de l’évaluation des risques sanitaire.

Les dernières études montrent aussi des effets à long terme liés à une exposition chronique, qui augmentent le risque de survenue d’une dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). »Le rapport de l’Anses met « en évidence qu’une exposition, même très faible, à de la lumière riche en bleu le soir ou la nuit, perturbe les rythmes biologiques et donc le sommeil ».

Ce risque concerne les éclairages mais aussi les écrans rétroéclairés comme les ordinateurs. À cet égard, les enfants et les adolescents, « dont les yeux ne filtrent pas pleinement la lumière bleue » car leur cristallin est encore en développement, « constitue une population particulièrement sensible ».

La famille, point d’ancrage de l’écologieEnfin, de nombreuses lampes à LED présentent « des variations importantes de l’intensité lumineuse » en réaction aux fluctuations du courant d’alimentation, susceptibles d’induire « maux de tête, fatigue visuelle, risque accidentel… » chez certaines personnes, estime l’Anses.

Contrairement à l’éclairage domestique, les lampes torches, les phares de voiture ou les jouets intégrant des LED ne sont pas couverts par la réglementation actuelle rappelle l’Anses. Concrètement, si on achète une ampoule, une indication fait mention du groupe de risque auquel elle appartient (« 0 », sans risque ou « 1 », risque faible).

Mais aucune indication de ce type n’apparaît sur les autres objets.
Quelles précautions prendre ?Pour se protéger de cette lumière bleue, il est conseillé de privilégier des ampoules de teintes chaudes, qui tirent vers le jaune plutôt que le blanc ou le bleu (température de couleur inférieure à 3 000 K).

. Afin de prévenir les effets de perturbation des rythmes biologiques, l’Anses recommande aussi de limiter l’utilisation de téléphones mobiles,.....


code de nouvelles: 59142  |  la-croix
Toutes les nouvelles ont été recueillies par AllFrenchNews Crawler