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3 15.05.2019 23:44:39 23:44

Facebook interdit les Live aux personnes dangereuses et qui propagent la haine

Comme il lavait promis après la tuerie de Christchurch, Facebook a décidé de renforcer les mesures contre la diffusion et le partage en direct dimages violentes. Loutil Facebook Live sera interdit aux personnes qui enfreignent les règles de sécurité du réseau social.

Vous aimez nos Actualités ?Inscrivez-vous à la lettre dinformation La quotidienne pour recevoir nos toutes dernières Actualités une fois par jour.« Cela a été un acte horrible, tragique pour la Nouvelle-Zélande et pour le monde entier, qui nous a tous choqués. Et face à cette diffusion de cette vidéo - 17 minutes cest bien trop, trente secondes cest trop, une seconde cest trop.

Bien sûr quil faut prendre des décisions. » Le président de Facebook France, Laurent Solly a confirmé ce matin, au micro de France Info, que le réseau social avait pris des mesures pour éviter quune vidéo comme celle du massacre de Christchurch soit à nouveau filmée en direct, puis partagée sur son réseau.

Première décision forte : loutil Facebook Live pourra désormais être suspendu pour ceux qui « auraient enfreint nos règles les plus sensibles et les plus strictes de sécurité », poursuit Laurent Solly. Concrètement, quelquun qui avait déjà posté ou partagé une image ou une vidéo violente, ou qui est abonné à une page qui a déjà reçu des avertissements, ne pourra plus utiliser Facebook Live.

Trois universités chargées de créer un outil intelligent de censureSur le blog Facebook, un dirigeant du réseau social parle dun blocage et non dune interdiction définitive pour ceux qui seraient liés à des « organisations et individus dangereux » comme cétait le cas du terroriste en Nouvelle-Zélande.

Autre mesure prise par Facebook, là encore liée à la tuerie de Christchurch : la chasse aux images manipulées et aux montages dimages interdites. Même si Facebook avait bloqué la vidéo du terroriste, il était encore possible den trouver des extraits au milieu dautres vidéos.

Pour pouvoir les identifier, Facebook a demandé aux chercheurs et aux ingénieurs des universités de Maryland, Cornell et Berkeley de mettre en place des outils pour détecter le contenu violent et répréhensible caché dans des images, des vidéo et même des sons.

Lintelligence artificielle sera sans doute au cœur de ces systèmes de détection pour permettre, le plus rapidement possible, de censurer du contenu.Selon Laurent Solly, un tel outil aurait empêché le terroriste de diffuser en direct sa tuerie. © France Info, DailymotionIntéressé.

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